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L'Europe connaît un grave recul en matière de droits fondamentaux des femmes et nous devons nous soutenir mutuellement.

Les acquis en matière de droits des femmes en santé sexuelle et reproductive obtenus dans les années 1970 sont à nouveau menacés.

 

Selon les Nations unies, la santé reproductive est un état de complet bien-être physique, mental et social.  Par conséquent, elle implique la capacité de bénéficier d’une vie sexuelle satisfaisante et sans risque, ainsi que la capacité de procréer et la liberté de décider si, quand et à quel intervalle on souhaite avoir des enfants*.

 

Il est affirmé dans la Proclamation de Téhéran que les gouvernements sont invités à fournir aux couples non seulement « l’éducation » mais aussi « les moyens nécessaires pour leur permettre d’exercer leur droit de déterminer librement et de manière responsable le nombre de leurs enfants et l’espacement de leur naissance ». (Résolution 2542 de l’Assemblée générale, U.N. Doc. A/7630)

 

Le Soroptimist International d’Europe défend que toutes les femmes, y compris celles de moins de 18 ans, doivent maintenir une stabilité en matière de santé sexuelle et reproductive, en recevant tout le soutien et les soins nécessaires, indépendamment de tout ordre, de facteurs externes de toute sorte, y compris des influences politiques, religieuses ou sociales.

 

Les femmes doivent pouvoir compter sur :

 

o L’accès à des informations fiables avec des méthodes de contraception sûres, efficaces, abordables et acceptables

o l’accès universel à la santé et aux droits sexuels et reproductifs, y compris aux outils de planification familiale

o Informations sur les infections sexuellement transmissibles et leur prévention

o Lorsqu’elles décident d’avoir des enfants, les femmes doivent avoir accès à des services qui peuvent les aider à vivre une grossesse en bonne santé, à accoucher en toute sécurité et à avoir un bébé en bonne santé.

 

Enfin, chaque individu a le droit de décider librement et de manière responsable – sans discrimination, coercition et violence – d’atteindre le plus haut niveau de santé sexuelle et reproductive. Lorsque les femmes dont la grossesse non désirée résulte d’une décision fondée n’ont pas accès à un avortement sûr, elles recourent souvent à un avortement dangereux, ce qui les expose à un risque élevé.

 

Les procédures peuvent impliquer l’insertion d’un objet ou d’une substance (racine, brindille ou cathéter ou concoction traditionnelle) dans l’utérus ; une dilatation et un curetage mal effectués par un prestataire non qualifié ; l’ingestion de substances nocives et l’application d’une force extérieure, sans parler d’autres méthodes dangereuses pour leur sécurité et du risque accru de stérilité, de traumatisme ou même de décès.

 

Le Soroptimist International d’Europe demande instamment à tous les gouvernements européens et à la Commission européenne d’établir et de garantir des conditions qui protègent et promeuvent la santé et les droits des femmes parallèlement à leur autodétermination et à leur comportement responsable.

 

Le Soroptimist International d’Europe soutient le fait que l’Europe doit élaborer une proposition exhaustive.et contraignante sur les droits sexuels et reproductifs qui soit en accord avec la recherche et les principes directeurs. Les bonnes pratiques doivent être partagées.

 

Le Soroptimist International d’Europe plaide pour que les États coordonnent en priorité la santé des femmes conformément aux 12 domaines critiques de préoccupation identifiés par le Programme d’action de Beijing

 

Nous ne laissons aucune femme derrière nous**

 

*Source – Déclaration de 1969 sur le progrès et le développement social adoptée par l’Assemblée générale dans sa résolution 2542)

**Sources

1) Conférence internationale sur la population et le développement – Programme d’action de la CIPD (1994), UN Doc. NU A/CONF.171/13 1994, par. 7.3.

2) Quatrième conférence mondiale sur les femmes (Conférence de Pékin) (1995) – Déclaration et programme d’action de Pékin ;

3) Comité CEDAW (2014) Déclaration du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes sur la santé et les droits sexuels et reproductifs : Au-delà de 2014 : Examen de la CIPD (se réfère à un « comportement responsable »).

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