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Club de Sudurland (Islande)

En mai 2020, les membres du Club de Sudurland (Islande) ont entamé un projet d’envergure qui répond à plusieurs objectifs soroptimist : l’éradication de la violence envers les femmes, l’autonomisation financière des femmes et l’égalité des sexes. Pour apporter leur contribution durable à la communauté locale d’Islande du Sud, elles ont ouvert un centre de service et de soins pour des femmes victimes de violence domestique. Cet établissement dispense également une formation sur la violence basée sur le genre.

 

Avec le projet Victory Hills, les Soroptimist de Sudurland rassemblent des acteurs régionaux et étatiques, ainsi que des ONG afin d’améliorer les services, la sensibilisation et la coordination dans le combat contre la violence faite aux femmes. De l’élaboration détaillée du projet et de son budget, à la recherche de partenaires et de subventions, en passant par la formation de membres bénévoles pour s’occuper de la réception et de l’accueil du centre, à l’engagement du personnel professionnel et aux actions de relations publiques, il a fallu dix mois aux Soroptimist islandaises pour jeter les bases de leur projet. Grâce à l’engagement sans faille des membres du club, le centre Victory Hills a ouvert ses portes le 20 mars 2021.

 

Dans les premiers temps, il a fallu surmonter une certaine hésitation de la part de la population féminine locale à utiliser le centre, mais les services sociaux, la police et le centre médical du sud de l’Islande envoie fréquemment et continuellement des patientes.

 

Le club de Sudurland peut compter sur l’Université d’Islande pour les aider à mener une évaluation interne et externe, professionnelle et indépendante, pour obtenir des statistiques sur l’utilisation et les avantages de leur projet. Cela doit également leur permettre d’avoir une base solide pour de futures prises décisionnelles de la part des autorités locales et de leurs partenaires concernant le financement du centre Victory Hills.

 

“C’est incroyable pour moi, en tant que victime de violence domestique, de pouvoir bénéficier d’une thérapie pour soigner mon traumatisme, non seulement gratuitement, mais ici dans ma ville natale et sans avoir à faire des heures de route à travers une montagne. Bravo !”