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Boursière Francesca Chiara Donatiello

     Donatiello

Etudiante d’ingénierie aérospatiale

Bourse octroyée par le Club de Lucca – Union d’Italie

quotes_openJ’ai passé mon enfance à la campagne. Lorsque mes parents travaillaient, je suivais mon grand-père dans les champs pour apprendre à planter certaines plantes. Comme mon grand-père était électricien avant de devenir fermier, il m’a aussi enseigné comment construire un circuit d’eau et réparer des fils électriques.

 

Quand je n’étais pas avec lui, j’étais aux côtés de ma grand-mère. Elle m’a appris à faire des gâteaux, planter et identifier certaines plantes, mais la leçon la plus importante qu’elle m’ait léguée est les maths. Elle avait fait des études de comptabilité. Elle pouvait passer des heures à m’enseigner à compter en montant et en descendant les escaliers. Elle m’a même expliqué, quand j’avais cinq ans, la table de neuf.

 

Grâce à mes grands-parents et mes parents, j’étais curieuse de savoir comment tout fonctionne. J’ai appris à voir les chiffres comme un jeu, les cherchant en permanence dans le monde qui m’entourait.

 

Ceci m’amène à l’année dernière, quand j’essayais de décider quelle faculté choisir. Tout d’abord, je voulais m’inscrire en maths, puis j’ai réalisé que ce qui me passionnait vraiment c’était d’accroître mes connaissances en STIM pour les utiliser afin de pouvoir concevoir et construire quelque chose. C’est pourquoi j’étudie maintenant l’ingénierie aérospatiale. Ça me permet de combiner les études les plus théoriques de tous les cours d’ingénierie que je connais ici en Italie avec l’enthousiasme que suscite en moi tout ce qui se trouve au-dessus de ma tête, qu’il s’agisse d’un avion ou d’une navette.

 

Quand j’ai découvert le Congrès SIE, mon intérêt a été piqué. Tout d’abord, c’est une occasion pour écouter directement de grandes expertes et de superbes personnalités. Par ailleurs, j’ai toujours trouvé les femmes dans les STIM inspirantes, non parce qu’elles démontrent que les femmes peuvent faire des STIM (je n’ai jamais pensé le contraire), mais parce qu’elles ont des esprits brillants et des personnalités tellement fortes qu’elles ont pu émerger et se faire entendre dans un monde plein de préjugés. Chaque femme, chaque personne discriminée qui y arrive continue à me dire : « tu peux travailler plus fort, tu peux faire mieux. »

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Boursière Beyza Özen

     beyza özen (002)

Etudiante en génie civil

Bourse octroyée par l’Union de Turquie

quotes_openBonjour, je suis Beyza Özen. Je suis étudiante en génie civil at l’université Boğaziçi en Turquie. Je suis également boursière sur recommandation de Sadun Katipoğlu (Présidente SI 1985-1987), une femme d’affaires prospère qui est une source d’inspiration pour toutes les femmes turques, en plus d’être une modèle pour moi.

 

J’ai toujours été impressionnée par ces immenses structures et je voulais être celle qui les crée. Du coup, je n’écoute plus ceux qui me parlent de combien c’est dur d’être femme dans le domaine de l’ingénierie et je travaille dur pour devenir ingénieur civil.

 

J’ai travaillé sur de nombreux chantiers de construction. Je pense que vous avez tous entendu le cliché sur les chantiers de construction : c’est pour les hommes. Comme  on peut s’y attendre, les femmes ne sont pas souvent accueillies à bras ouverts. La première semaine est la plus dure. Presque tous les employés se demandaient ce que je faisais là. Et ils essayaient tout le temps de trouver des faiblesses pour me convaincre qu’une femme n’a pas sa place sur les chantiers de construction. Après 3 ou 4 jours, ils ont commencé à me poser des questions et c’était un bon signe car c’était le moment de casser leurs préjugés sur des femmes dans l’ingénierie. Vers la fin de la deuxième semaine, les travailleurs ont commencé à m’inviter pour des cafés et à me voir comme une collègue sans penser à mon genre. J’essaie de briser les préjugés à propos des femmes dans les domaines des STIM et d’encourager les femmes à s’investir dans les STIM à chaque moment de ma vie.

 

C’est un honneur d’être avec des gens qui ont le même objectif que moi au Congrès SI de cette année. J’aimerais conclure avec les mots de notre grand leader Mustafa Kemal Atatürk.

 

« Tout ce que nous voyons dans ce monde est le fruit du travail créateur des femmes ».

Donc … oui, on STEM!

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Boursière Valentina De Vuono

     De Vuono foto

Etudiante en Biotechnologie

Bourse octroyée par l’Union d’Italie

quotes_openJ’ai toujours eu une tendance naturelle à la science et à la technologie. Par conséquent, ce n’était pas un choix difficile d’étudier la biotechnologie. L’enthousiasme et la curiosité me poussent constamment à augmenter mon expérience scientifique et j’étudie beaucoup pour apprendre autant que possible. Actuellement, je gagne de l’expérience pratique à travers d’un stage dans un laboratoire de recherche à “Magna Graecia” Université de Catanzaro, où on étudie les fluides corporels dans le but d’étudier les biomarqueurs potentiels par MALDI-TOF. Je crois fermement au pouvoir de l’éducation STEM parce qu’elle représente une approche interdisciplinaire où des concepts académiques rigoureux sont associés à des problèmes réels. Les disciplines STEM créent un lien entre l’école, la communauté, le travail et l’entreprise mondiale. Néanmoins, un stéréotype existant est l’attitude putative pauvre des étudiantes en matière de STEM qui entraîne un écart entre les sexes dans ces domaines. La faible importance accordée aux femmes dans le domaine de la science-technologie nourrit la préconception qu’ils seraient inadéquats dans ce domaine et leur fait croire que la technologie et la science sont des privilèges exclusifs pour les hommes.

 

La politique de cohésion de la Commission européenne vise à réduire les différences entre les sexes. Dans ce but, les lignes de développement européennes actuelles, axées sur les «stratégies de spécialisation S3» telles que l’innovation numérique, l’économie verte, les villes intelligentes, la santé numérique et la biotechnologie, encouragent fortement l’innovation féminine. STEM est un écosystème important favorable au développement de ces domaines. Ces initiatives, en particulier le congrès du SIE, permettent d’aborder les jeunes dans ces nouveaux secteurs de développement.

 

Donc … oui, on STEM!

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Boursière Hoby Sandra Rakotondranaly

STEM GIRL

Etudiante en Chimie

Bourse octroyée par SIE

quotes_openDepuis le lycée déjà, le choix d’un parcours scientifique fut une évidence suite à mon intérêt pour la chimie et les mathématiques. A l’ère où l’industrie chimique évoque surtout la pollution, la découverte d’un livre sur la chimie d’une planète durable a quelque peu influencé le choix de mes études universitaires. Je suis actuellement en formation de Génie des Procédés Chimiques et Industriels (Chemical Engineering). Le défi de mettre la chimie au service du développement durable me semble assez pertinent. Toujours dans l’optique d’une préservation de l’environnement, j’ai l’intention de me spécialiser dans le traitement des déchets. Ce domaine offre de nombreuses possibilités par la valorisation matière et/ou la valorisation énergétique et permet d’éviter le gaspillage des ressources. Je désire ardemment contribuer à cette révolution verte par mes compétences.

 

Même si le nombre des femmes dans le domaine des STIM ne cesse de croître, nous demeurons rares dans le domaine. La perspective de rencontrer des jeunes femmes partageant la même passion pour les STIM me ravit au plus haut point. Le congrès SIE représente une excellente opportunité d’échanges intellectuels et d’enrichissement personnel par son envergure internationale. C’est un immense privilège d’y participer en tant que scientifique, et surtout en tant que femme scientifique !

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Boursière Elisabeth Fiederling

Fiederling Profilfoto

Etudiante en Ingénierie Mécanique

Bourse octroyée par l’Union d’Allemagne

quotes_openL’électricité et internet sont des outils incroyablement pratiques, qui sont devenus des compagnons omniprésents. Que se passerait-il si un jour il y avait une panne de courant et que tout ce sur quoi on compte cesse de marcher? Les objets mécaniques seront les seuls à fonctionner. La mécanique est pour moi claire, fiable et habilitante. Elle est capable d’amener l’humanité à la fois dans l’espace extra-atmosphérique mais aussi au plus profond du sol.   

 

Pour moi, la flamme est née grâce à Pro Technicale, une année d’orientation technique pour les filles, que j’ai rejoint après avoir terminé l’école. Grâce aux opportunités d’apprentissage là-bas, comme la pose de l’hydraulique dans les avions de passagers d’Airbus, la construction de défibrillateurs de sauvetage et la conception d’émetteurs-récepteurs de radio pour l’aviation ultra légère, ma curiosité s’est rapidement trouvée piquée par des intérêts supplémentaires, comme notamment la technologie aérospatiale et médicale.

 

Aujourd’hui, j’étudie l’ingénierie mécanique à TU Munich. Selon moi, les 15% d’étudiantes de ma classe représentent un pourcentage beaucoup trop bas pour les temps modernes dans lesquels nous vivons, surtout étant donné le talent technique que beaucoup de filles ne réaliseront jamais qu’elles possèdent à cause de leur manque de confiance en elles, dans notre société façonnée par les rôles de genre. 

 

Par ailleurs, je dois décider de ma spécialité pendant le semestre en cours. Je suis convaincue qu’un regard au-delà des limites, l’écoute des conférences données par des professionnelles et la rencontre de femmes intéressantes me seront d’une grande aide et contribueront certainement à faire grandir ma motivation !

 

C’avait déjà été le cas quand j’avais été invitée à une réunion du club Soroptimist Villingen-Schwenningen pour présenter mon expérience avec le projet Pro Technicale, qui a ensuite reçu le Prix Soroptimist International Allemagne 2017. C’était fantastique d’y rencontrer des personnalités aussi chaleureuses et variées ! Je ne doute donc pas du grand plaisir que ce sera de faire bientôt partie du Congrès SIE !   

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Boursière Stéphanie Vuillermoz

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Etudiante en Mathématiques

Bourse octroyée par l’Union d’Italie

quotes_openEn dépit de mon éducation secondaire humaniste, j’ai décidé d’étudier les mathématiques à l’université, peut-être à cause de ma formation musicale. En effet, tandis que j’avançais dans mes études en mathématiques, j’ai pu confirmer la relation étroite existant entre les nombres et la musique.

 

De plus,  je crois véritablement que les mathématiques sont liées à un large éventail de sujets: pas seulement à ce que les gens croient généralement du monde scientifique, mais aussi à de nombreuses autres dimensions culturelles et sociales.

 

Après mes trois premières années d’université, j’ai décidé de me spécialiser en didactique des mathématiques. J’ai fait ce choix parce que je crois fermement à l’importance primordiale de la divulgation scientifique, trop souvent considérée comme secondaire par rapport aux études théoriques.

 

Même si pendant ma carrière j’ai eu l’opportunité de rencontrer plusieurs femmes qui étudient et travaillent dans le monde scientifique, on doit reconnaître que les chiffres nous montrent une réalité différente: les femmes représentent seulement 17% de la force de travail des STIM. J’espère que des manifestations telles que celle à laquelle nous sommes sur le point d’assister nous aiderons à briser ce plafond de verre.

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Boursière Alice Beghin

Picture STEM Alice Beghin

Etudiante en bio-ingénierie

Bourse octroyée par l’Union de Belgique

quotes_openEtant enfant, je m’émerveillais tout le temps et je me demandais comment les choses fonctionnaient dans le monde. J’ai embêté les membres de ma famille à de multiples reprises avec la question « Comment ça marche ? ». Au lycée, j’ai trouvé la plupart des réponses à mes questions grâce aux sciences et à l’université j’ai choisi l’ingénierie en sciences biologiques, qui rassemblait toutes les matières de la biologie, la chimie, la physique et des mathématiques en un seul diplôme. Plus tard j’ai trouvé ma passion dans la Technologie Alimentaire. C’est tellement intéressant de savoir à quel point une chose aussi basique que la nourriture est compliquée, comment elle est faite, comment on peut optimiser le processus de production de la nourriture, comment on peut le rendre plus sain et bien plus encore. Maintenant j’embête les membres de ma famille avec tout ce qu’il y a à savoir concernant la nourriture.

 

Je suis très heureuse de rencontrer des jeunes femmes des STIM car il n’y en a pas beaucoup dans notre domaine. Je pense qu’on a beaucoup à apprendre les unes des autres, s’inspirer et se soutenir mutuellement afin de réussir dans notre domaine des STIM.

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Boursière Alessandra Lucini Paioni

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Etudiante en Chimie Physique

Bourse octroyée par le Club de Crema – Union d’Italie

quotes_openJe suis une candidate en doctorat de Chimie Physique, plus précisément mon projet principal concerne le développement de nouvelles routes pour les applications de la Résonance Nucléaire Magnétique. Je crois fermement au pouvoir de cette technique pour répondre aux importantes questions biologiques.

 

Je me réjouis d’avance de ce Congrès qui sera une opportunité formidable de rencontrer et de discuter avec des gens qui partagent la même curiosité intellectuelle que moi en matière de science, surtout d’un point de vue féminin, qui manque encore en ce moment. Désormais il est temps de faire changer les choses et je veux participer !

 

Je crois qu’écouter les histoires et expériences des femmes qui dédient leurs vies à la science sera véritablement inspirant pour mon futur. 

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Boursière Caroline Lambin

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Etudiante en ingénierie industrielle

Bourse octroyée par l’Union de Belgique

quotes_openJ’étudie l’ingénierie industrielle. Je suis très intéressée par le secteur STIM, à cause de ma passion pour les voitures, les moteurs et la construction depuis mon enfance. Ce n’est pas courant pour les jeunes femmes de choisir ces études (on est à peu près 10% dans notre année), mais ça vaut la peine car on cherche les opportunités qui s’ouvrent pour les femmes dans les industries actuelles. Voir d’autres femmes réussir dans un monde d’hommes me motive vraiment.

 

Le domaine technique est très vaste et il reste encore de gros progrès à faire pour nous les femmes. Les femmes peuvent faire la différence dans ce monde d’hommes typique et faire partie de ces femmes sera un honneur. Participer au Congrès SIE l’est aussi, à cause de tous les intervenants intéressants, des autres jeunes femmes dans le même champ, de rencontrer des âmes sœurs dans un domaine similaire. Et puis c’est un pays bien connu pour son architecture, la fabrication des voitures, le design, la peinture, la nourriture…

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Boursière Dèsirèe Bellan


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Etudiante en ingénierie physique

Bourse octroyée par le Club de Valsesia, Union d’Italie

quotes_openBonjour, je suis Désirée Bellan et j’étudie l’ingénierie physique à l’Ecole Polytechnique de Turin.

Je crois que l’aptitude la plus importante de l’être humain est la capacité à communiquer et à créer différents types de langages pour décrire le monde qui nous entoure ; les maths sont une des langues les plus universelles qui ait été développée à travers l’histoire, et celle qui nous permet le mieux de comprendre la beauté et le mystère de l’univers. C’est pourquoi j’ai toujours été si intéressée par la Physique et particulièrement par la manière dont nous pouvons utiliser la connaissance fournie par l’étude de la nature afin de créer des technologies nouvelles et plus efficaces, pour aider les autres et changer notre société.

En tant qu’élève et aussi en tant que femme, je suis heureuse d’avoir cette opportunité de participer au Congrès SIE, non seulement parce que cette année il a lieu dans la magnifique ville de Florence, mais surtout parce que je souhaite soutenir personnellement ce genre d’initiative qui, selon moi, pourrait réellement aider à créer l’égalité entre les genres dans tous les domaines de la science et enfin mettre en lumière ces «figures de l’ombre » qui nous aident chaque jour en silence.

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Boursière Victoria Sosnovtseva

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Etudiante en Physique

Bourse octroyée par l’Union SIE du Danemark

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J’ai commencé à étudier la physique parce que lorsque je regardais le ciel étant enfant je me sentais profondément frustrée de ne pas savoir comment l’univers avait commencé à exister. Plus tard, à l’université, j’ai été frappée par la profonde beauté de la mécanique quantique et ses applications en informatique quantique, qui permettent de faire évoluer la société. En ce moment, je conduis une recherche passionnante sur les nouveaux matériaux qui pourraient être utilisés comme base de l’informatique quantique.

 

Etre l’une des rares femmes de mes classes de physique m’a ouvert mes yeux sur la sous-représentation des femmes dans les STIM. Je suis par conséquent ravie de participer au Congrès SIE de cette année, centré sur les femmes d’exception dans les STIM. J’ai moi-même cherché à être un modèle pour les femmes plus jeunes et espère faire ma part pour en inspirer d’autres et peut être contribuer à accroître le pourcentage des femmes étudiant la physique et les autres sciences. Je crois fortement que les jeunes femmes ont besoin de modèles et de soutien afin de faire carrière dans les sciences, gagner en confiance et cesser de douter d’elles-mêmes.

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